
Le pilote en année sabbatique aura passé deux jours au lieu de trois au guidon de l’Aprilia RS-GP, ce en raison des conditions climatiques qui ne permettaient pas de rouler le troisième jour.
Cependant, Andrea s’est déclaré satisfait du test et a demandé à Aprilia des ajustements sur la moto au niveau de sa position de conduite. Il faut dire que l’italien est bien plus petit qu’Aleix Espargaro et Lorenzo Savadori et on sait combien l’ergonomie est importante sur une MotoGP pour en tirer la quintessence.
On retrouvera donc Dovi, qui veut absolument retrouver sa catégorie de prédilection en 2022, sur l’Aprilia les 11 et 12 pour des essais au Mugello. Et il est intéressant que ceux-ci se disputeront en la présence de son ancien employeur, Ducati.
Voici les déclarations du pilote après cette première prise en main :
« Forcément quand vous avez été habitué à la même moto pendant huit ans et que vous changez, ça fait bizarre… surtout au début. La première chose à faire est de trouver sa position. Parfois, ça prend un certain temps. Vous devez aussi comprendre quelle position adopter pour la moto, car elles ont toutes leurs caractéristiques. Du coup, on a passé pas mal de temps là-dessus. Après, c’est impossible de tout régler en seulement trois jours, d’autant plus qu’on a eu pas mal de vent ce mercredi, ce qui nous a empêchés de rouler. Mais c’est sympa de pouvoir essayer une autre moto, histoire de pouvoir se faire une idée par soi-même, plutôt que de se fier à ce qu’on voit à la télé. Je suis ravi qu’Aprilia m’en ait donné la possibilité, que je roule ou pas la saison prochaine en MotoGP, même j’en éprouve le désir.
Je pense que tout pilote de MotoGP a la faculté d’être rapide, quelque que soit le prototype. Après, aller chercher un chrono, c’est encore autre chose ! Comme je l’ai dit, pour pouvoir pousser cette moto à ses limites, il faut se sentir parfaitement à l’aise, qui plus est dans une discipline comme le MotoGP où on se doit d’être très précis. Car la position de conduite influe sur beaucoup d’autres paramètres comme les pneus… Il est beaucoup trop tôt pour rentrer dans les détails. Comme toutes les motos, cette RS-GP a ses points positifs, ses points négatifs. Mais dans l’ensemble, j’en ai une bonne première impression ! En un mois, j’espère qu’ils pourront procéder à un certain nombre de changements pour améliorer ma position de conduite. Je suis curieux de voir. »