Roadbook publié le 18 juin 2013

La Bourgogne en VMax avec Lucky Motos

Texte de Charles Donzé / Photo(s) de Céline Donzé

Quelques jours en VMax sous le soleil bourguignon, une expérience inoubliable !

Avant tout, n'hésitez pas à relire notre essai du VMax !

Nous avons passé un week-end en Bourgogne avec Lucky Motos, agence Yamaha fribourgeoise. Un garage à Marly, un autre à Bulle, la partie francophone du canton de Fribourg est ainsi couverte par la marque aux trois diapasons. L’agence Lucky Motos est particulièrement connue pour son amour du VMax et ses folles préparations. D’ailleurs, l’an dernier, l’un des nombreux VMax modifiés par Lucky Motos, le Black&White, a remporté le premier prix de la catégorie "Metric" dans le cadre d’un concours organisé durant l’exposition nationale annuelle Swiss-Moto à Zürich.

Pour la deuxième fois consécutive, Stéphane Demierre, propriétaire et gérant de Lucky Motos, a mis sur pieds une sortie d’un week-end réservée aux possesseurs de VMax. L’an dernier, c’était Cannes, sa plage et ses paillettes. Cette année, le samedi 1er juin, huit VMax mettent le cap sur la Bourgogne. Mon épouse et moi avons eu la chance de participer.

Après un printemps en demi-teinte, les météorologues prévoient le retour du beau temps (tant attendu !) pour début juin. Chacun des participants au week-end "VMax" trépigne d’impatience et ne peut s’empêcher de consulter jour après jour l’évolution des prévisions météorologiques pour ce fameux week-end incontournable. La veille du départ, le verdict tombe, avec une probabilité acceptable. Mis à part le jour du départ, la météo s’annonce radieuse. Il faut tout de même empaqueter les combinaisons pluie, au cas où la pluie s’invitait.

Les préparatifs du voyage sont brefs, faute au volume de la bagagerie. Comme nous voyageons en duo, outre une anecdotique sacoche de réservoir magnétique badgée "VMax", nous n’avons droit qu’au sac à dos. Effets de toilette, sous-vêtements, T-shirts, paires de chaussettes, micro-appareil photo, chargeur de téléphone portable et des Scala Rider, bloc-notes et stylo. Pour trois jours à l’extérieur, mon épouse n’a jamais prévu si peu. Tous, du reste de l’équipe, viennent en "célibataire", ce qui leur permet d’emporter un sac banane harnaché sur la selle passager de type Bags-Connection.

Samedi 1er juin : le départ

Le départ est donné aux alentours de 14h30, à Bulle, chez Lucky Motos. Comme la météo menace, nous préférons retrouver le groupe guère avant la douane franco-suisse, à Vallorbe. C’est l’occasion de compléter le plein d’essence. Il est 15h30, le groupe de huit VMax est au complet. Chacun des VMax est unique, mais tous ont une paire de silencieux Akrapovič en titane et une peinture personnalisée. Du sobre style gothique au clinquant "Gulf" orange et bleu en passant par le sompteux Black&White, il y en a pour tous les goûts !

Le ciel est gris, les premières gouttes tombent du ciel. Nous enfilons alors les combinaisons pluie et nous parons pour le pire... avant le meilleur !

Nous franchissons la frontière et filons sur Champagnole, Poligny et Dole. La pluie est bien au rendez-vous et ne cesse qu’après 120km de route. Figés sur nos motos, les dents serrées dans chaque virage, la main droite délicate avec la poignée des gaz, nous fonçons en rêvant au soleil promis par les météorologues. Le VMax chaussé de Bridgestone BT028 spécialement conçus se comporte bien sur chaussée humide. Pas de dérobade en virage ni de surprise au freinage, je me sens en confiance. Il faut seulement garder à l’esprit que le V4 de 1’700cm3 ne demande qu’à s’exprimer à la moindre rotation de la poignée des gaz.

Le réservoir ridicule du VMax couplé à son appétit gargantuesque (près de 10 litres pour 100km) impose un arrêt juste avant Dole. Le ciel s’est dégagé et la météo semble s’être stabilisée. Les plus téméraires enlèvent leur combinaison pluie tandis que les plus frileux la gardent.

Une soixantaine de kilomètres nous séparent de Beaune. La chaussée est enfin sèche et les premiers rayons de soleil de la journée pointent à l’horizon... il est 18h. Le rythme augmente et on repère déjà les plus joueurs du groupe. Menée par Stéphane, la horde va bon train. Nous traversons une partie de Beaune et passons devant les terrasses débordant sur les rues pavées. Il va sans dire que huit VMax ont leur lot de sensations sur les passants. Les têtes se détournent, les visages s’émerveillent autant qu’ils s’exclament. Nous arrivons à l’hôtel de la Paix à Beaune à 19h et prenons nos chambres sans tarder.

Après une douche ravigotante, à 19h30 est prévue une dégustation de vins de Bourgogne dans le caveau de l’hôtel. C’est le propriétaire lui-même qui nous guide entre les différents crus. L’ambiance est bien au rendez-vous. Le caveau, un vrai, à la bonne température (12-13°C) et taux d’humidité idéal (80%), conserve les vins dans des conditions idéales. Vouté du plafond au sol et couvert de pierre, le sol en galet, le caveau est une merveille architecturale. Nous parcourons l’histoire et la région de Bourgogne. Les appellations, aussi prestigieuses les unes que les autres, sont revisitées. Avec passion, on nous explique chaque vin dégusté. Nous commençons par un Givry 1er Cru 2008 en guise de mise en bouche, pour ensuite passer à un Chambolle Musigny 2010. Finalement, nous nous tournons vers un Charmes Chambertin 2008, une perle, et terminons avec un Meursault Chardonnay 2006. Tous ont ce même tanin si caractéristique du Pinot noir de Bourgogne. La marne et le schiste seraient à l’origine de ce "goût de terroir".

Nous apprenons que plus de la moitié de la production est exportée et que les 1.5% de la production, seulement, sont des Grands Crus. La production bourguignonne privilégie les fûts de chêne, des barriques de 228 litres, plutôt que les cuves en inox ; bien que ces dernières sont reconnues pour apporter une constance dans la qualité de production, mais aussi moins d’entretien et finalement plus de finesse dans la vinification.

Suite à cette dégustation, on nous amène dans un restaurant attenant sis sur la place de la Madeleine, place vivante de la vieille ville de Beaune. Le restaurant propose un menu entrée-plat-dessert ; à la carte, il suffit de choisir la combinaison qui éveille le plus les papilles. Me concernant, ce sera foie gras de canard mi-cuit, suivi d’une ballotine de volaille fermière aux morilles. Le dessert, étape sacrée du repas, est un mille-feuilles. Et, comme en Bourgogne, on ne boit que du Bourgogne, nous avons bu, et bien bu, du Bourgogne. Fameux, diront certains !

La fin de la soirée se termine au Bistrot des Cocottes. Bière, champagne et alcool fort coulent à flot. L’équipe fête le trentième anniversaire de l’un des participants ! Et comme ce qui se passe à Beaune, reste à Beaune, cette soirée restera gravée dans nos mémoires.

Dimanche 2 juin : la balade et les Coupes Moto Légende

Après une nuit à chercher où est le plafond, ou plutôt où est le sol, nous nous retrouvons à 08h00 au déjeuner. Jus de fruits, fromages français, charcuterie et traditionnels pains et confitures, un vrai déjeuner continental.

Comme la prochaine nuitée se passera à Saulieu, à une soixantaine de kilomètres (route la plus directe), nous décidons d’y déposer nos bagages afin de rouler léger.
Alors que la veille au soir, le soleil s’imposait dans le ciel bourguignon, ce matin, la grisaille a fait son retour. Sur la route nous menant à Saulieu, en pleine Côte d’Or, le ciel menace sur le massif du Morvan, à notre gauche. Il menace tellement que Stéphane nous propose même d’enfiler nos combinaisons pluie. Croyant dur comme fer à la belle météo annoncée, nous résistons à la tentation et poursuivons notre route. L’équipe n’est pas encore réveillée et subit encore les mélanges douteux de la veille, bus dans un certain bar, les Cocottes. Ça vous rappelle quelque chose, à vous ?

Nous arrivons à Saulieu sous le soleil et découvrons la ville de Bernard Loiseau, la star des fourneaux décédée il y a quelque temps. Le centre ville a un charme particulier. Comme convenu plus tôt, nous avons la possibilité de déposer nos effets à notre hôtel, l'Hostellerie de la Tour d'Auxois. C’est aussi l’occasion de faire une petite pause, cigarette pour les uns, détente pour les autres.

Pour la suite de la journée, les avis divergent. Certains veulent rouler et d’autres souhaitent se rendre à la 21e édition des Coupes Moto Légende se déroulant sur le circuit de Dijon-Prenois, à quelques kilomètres d’ici. Le cap est donné sur Dijon.
Chaque année, les Coupes offrent deux jours intenses à tous les amateurs de motos anciennes : démonstrations sur piste regroupant 1’000 motos des origines à 1985, village de professionnels, bourse d'échange, rallye touristique, mais aussi une centaine de clubs présentant des trésors insoupçonnés aux yeux des visiteurs et des champions de légende.

Pour arriver au circuit, les détours dans le département de la Côte d’Or sont nombreux. Eh oui, notre guide Stéphane n’a pas prévu de GPS pour cette sortie. C’est un choix plutôt qu’un oubli. Voyager au petit bonheur la chance est un style d’excursion. Choix controversé au sein du groupe, osons le dire ! Dans tous les cas, l’itinéraire emprunté, que je ne saurais vous relater, est finalement bien trouvé, ou découvert. Entre virages serrés et leur approche en plein freinage de trappeur et sortie de longues courbes rapides la poignée de gaz au taquet laissant une belle banane de gomme sur la route, lignes droites où chacun est couché sur le réservoir pour gagner en aérodynamisme, nous avons eu de tout ! Arsouille ou balade, chacun va à son rythme. Et sous le casque, nous pouvons découvrir de grands sourires. N’est-ce pas l’essentiel ? Le VMax offre un lot de sensations à peine croyable. Chaque accélération est un feu d'artifice.

Comme il n’y a pas de voyage à moto à plusieurs sans un petit incident, un caillou projeté sur l’un des radiateurs s’est imposé en trouble-fête. En effet, le radiateur du VMax de Stéphane perdait de son liquide de refroidissement. Sans doute la faute à un caillou ! L’immobilisation du véhicule est alors obligatoire. Stéphane et ses doigts agiles tente tant bien que mal de colmater le trou. Rien n’y fait ! Comme nous ne sommes plus qu’à quelques kilomètres du circuit de Dijon-Prenois, nous décidons de poursuivre notre route dans le but de trouver un réparateur outillé dans le cadre des Coupes Moto Légende. Quelques détours plus tard, nous arrivons devant l’enceinte du circuit. Sans discuter plus que cela, Stéphane obtient un laissez-passer pour accéder au paddock et faire réparer le VMax, ouf !

Pendant ce temps, nous profitons de visiter les stands des différentes marques présentes et assistons aux trois dernières courses du week-end (motos de type Endurance plus de 250cm3 (1969-1983), motos de tourisme 250cm3 et plus (1977-1985), motos de tourisme plus de 500cm3 (1969-1976)). Nous vivons un voyage dans le passé, rempli d’émotions. Nous sommes assis dans la tribune, les motos filent sous nos yeux écarquillés. L’ambiance sonore distillée par les moteurs deux-temps à carburateur est perturbée par l’Akrapovic de la tonitruante BMW S1000RR HP4 servant de moto meneuse. Et, pour emmener, elle emmenait sévère !

Près d’une heure passée entre les mains d’un mécanicien, le VMax de Stéphane revient, colmaté là où il fallait. Stéphane est à nouveau serein pour poursuivre l’aventure. L’après-midi touche à sa fin. Il est temps de regagner l’hôtel. Une douche bien méritée et un copieux repas nous attendent.

Après un frugal souper, la soirée se termine dans le salon de l’hôtel, au coin du feu. Alcools forts nobles coulent sans excès. La fatigue accumulée des deux dernières journées se fait sentir. Humour facile, fous rires et bonne humeur animent cette soirée.

Lundi 3 juin : le retour, après un détour par Vézelay

Dernier jour. A peine les yeux ouverts, au petit matin, on regarde le ciel. Bleu à perte de vue. Il ne faut pas nous prier pour nous sortir du lit. La tentation d'avaler les kilomètres est grande. La température est encore fraîche mais sous-entend déjà une chaude journée.

On déjeune, on rend nos chambres et on se retrouve dans la cour intérieure qui a servi de parking nocturne à nos VMax. L’itinéraire prévu était pourtant simple, il s’agissait d’emprunter la route de samedi. Une lubie de dernière pousse Stéphane à nous faire découvrir le Massif du Morvan dans ses profondeurs, sans parler de l’étape à Vézelay. Le Massif du Morvan est traversé de long en large sur des petites routes aussi étroites que bosselés. C’était rodéo ! La suspension au tarage ferme du VMax gère tant bien que mal les irrégularités du revêtement. Je ne compte plus les massages promis à mon épouse. Le VMax est plus une moto taillée pour l'asphalte digne des circuits que les excursions sur chemin de campagne, c'est un fait.

S’il y a bien un événement de la journée à marquer d’une pierre blanche, c’est l’instant où nous avons dû arrêter une voiture de la gendarmerie pour nous indiquer le chemin. Mieux encore, serviables, les gendarmes nous ont escortés feux bleux éteints (dommage!) jusqu’au prochain carrefour. Imaginez la scène, un Citroën Berlingo suivi de huit VMax enragés !

Les nombreux (dé)tours empruntés nous conduisent finalement à Vézelay. Cette cité médiévale est essentiellement connue comme lieu de pèlerinage et pour sa basilique romane. Charmant, chaleureux et accueillant, nous ne regrettons nullement ce détour à l’autre extrémité de la Bourgogne. Et le meilleur était à venir !

Eh oui ! Nous recommandons particulièrement le restaurant du Cheval Blanc, au centre ville ; restaurant dans lequel nous avons pris le repas de midi. Une proposition de plusieurs menus variés, des assiettes pleines de couleurs et d’originalité, des saveurs exaltantes, le tout à un prix correct. La cuisine française est bel et bien une référence.

Nous sortons de table, il est 15h00. Une sieste s’imposerait volontiers. Seulement, pour joindre la Suisse, il reste encore près de 400km à parcourir. Nous empruntons l’autoroute jusqu’à Dole avec le souci constant de se retrouver en panne sèche. Sur autoroute, à allure soutenue, le V4 arrive rapidement à bout du maigre réservoir. Et, comme sur les autoroutes françaises, les stations-service ne sont pas légion, le risque de panne sèche est bien réel. Chacun se couche sur le réservoir, protégé derrière l’immense compte-tours du VMax, et gaz ! Le but est de franchir cette portion autoroutière au plus vite.

Arrivés aux alentours de Dole, nous quittons l’autoroute et nous acquittons des € 10.- de péage. Nous filons sur Poligny, Champagnole, puis passons la douane de Vallorbe. En fin de journée, vers 18h00, ces routes départementales sont désertes. Nous roulons à bon rythme et usons du pneu tant à l’accélération en ligne droite qu’en pleine courbe. Ce VMax est dément !

Une fois la douane franchie, nous limitons notre vitesse à ce qui peut être considéré comme décent. Comme Via Secura fait des ravages, nous ne souhaitons pas appartenir à ses (déjà!) nombreuses victimes.

Le week-end se termine avec une grillade chez Christian Perritaz, l’un des fous de VMax ayant pris part à la virée, mais aussi et surtout le manager du talentueux pilote suisse Adrien Pittet engagé en World Superbike dans la catégorie European Junior Cup.

Conclusion :

Après un week-end passé en VMax avec d’autres passionnés de VMax, j’ai la tête remplie de couleurs et le cœur comblé d’émotions. La magie VMax a fait son effet. Le VMax est une moto exclusive, mais sa clientèle ne fait pas partie d’une caste inaccessible et fermée. Le week-end a été marqué de nombreux moments festifs, d’intenses rigolades et surtout de beaucoup de bonne humeur ! Chacun de l’équipe peut remercier Marina et Stéphane, les boss de Lucky Motos, pour l’excellente organisation.

Quant au VMax, il est une bête féroce à tout faire. En conduite sportive comme en balade, il montre toutes ses qualités. Tantôt par son fabuleux V4, tantôt par son châssis affûté, tantôt par son grand charisme, il satisfait son pilote en tout point. On le choie comme on le cravache. On le pilote avec vigueur et enthousiasme comme on le déteste à la pompe. Le VMax est l’une de ces motos multifacettes aimées communément. Rouler un VMax, même le temps d’un bref essai de quelques kilomètres, est une expérience unique ! Notez aussi que le VMax a du caractère et qu’il demandera un peu de patience et de sagesse pour l’apprivoiser et ensuite tirer toute la quintessence de ses bluffantes caractéristiques.

Retrouvez toutes les photos dans la galerie ci-dessous.
Nous remercions tout particulièrement Lucky Motos, Marina et Stéphane Demierre, ainsi que l'importateur Yamaha, Hostettler AG.
Carlito
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