
Pour célebrer leur partenariat, les deux marques italiennes collaborent sur ce projet et Diesel a également produit une collection dédiée à la firme de Borgo-Panigale. Partageant la même vénération du savoir-faire manuel, du beau produit et de l'identité assumée, les firmes ne pouvaient que s'entendre.
La concession Ducati Genève a reçu la bête et nous avons pu l'approcher en primeur, au coeur de la concession Carougeoise.
C'est une robe futuriste, d'inspiration post-apocalyptique, que se vêt la Diavel. Et cela lui va plutôt bien! L'assemblage du cuir de la selle, superbement travaillé, aux panneaux d'acier inoxydable à soudures et rivets apparents, donnent l'impression d'une machine ayant survécu au pire. Un assemblage brut de pièces destinées à la protéger contre de nouveaux périls.
On s'emballe, mais avouez qu'elle en jette un peu plus que la Fiat 500 Diesel... rappelez-vous!
Tout est parfaitement à sa place et respire pourtant le chaos organisé, image seillant bien à la Diavel. Andrea Rosso, Directeur Créatif des licences Diesel, explique d'ailleurs pourquoi cette édition limitée sera produite selon le chiffre du Diable : "Ducati, Daviel et Diesel. Trois mots, de six lettres chacun, formant 666, le nombre limité d'exemplaires de cette collaboration."
Les caches des écopes d'admission d'air sont réalisés en méthacrylate rouge et reprennent le logo Diesel. Un rouge qu'on retrouve sur les étriers Brembo qui apportent une touche sportive au train avant. Les impressionnants tuyaux d'échappement sont couverts d'une couche de céramique Zircotec du plus bel effet.
Côté châssis et moteur, rien ne change et les heureux futurs-propriétaires du bestiau retrouveront les 162 chevaux du bloc Testastretta, jugulés par l'ABS et le traction control du Ducati Safety Pack.
Oui, le tarif de cette édition spéciale risque de piquer un peu. Mais la déjà diabolique Diavel prend ici une autre dimension grâce à la collaboration de Diesel. On se réjouit de voir venir d'éventuels autres modèles du même accabit...