Reportage publié le 03 décembre 2018

Le 7ème Rallye des Pionniers Agadir

Texte de David Zimmermann / Photo(s) et vidéo(s) de Didier Grifoullière

Un Rallye de régularité pour amateurs de véhicules historiques, c’est ce qu’offre le Rallye des Pionniers aux passionnés des années d’or du Dakar en Afrique. Après quatre éditions en France, le Rallye des Pionniers s’est tourné vers le Maroc où la septième édition vient de se terminer avec succès. 

Le Rallye des Pionniers : Définition

Le Rallye des Pionniers est un évènement organisé par et pour des passionnés de véhicules historiques de Rallye Raid, voitures, camions et motos. On parle ici de véhicules des années 80 à 90, précisément de 1979 (1er Dakar) à 1995. Chez les motos, comme on est peu nombreux, on a même droit à une 2ème catégorie de 1995 à 2010. La navigation se fait exclusivement au Road Book papier. Quelques points GPS sont donnés par sécurité et chaque participant est équipé d’une balise Owaka qui permet à l’organisation de nous suivre en temps réel. Le classement se fait sur la régularité et non la vitesse, un peu l’excuse pour que des poireaux comme nous ne se crashent pas tous le premier jour... 

En plus des habituels Check Points qu’il ne faut pas manquer sous peine de pénalité, certaines sections dites de régularité ont une vitesse moyenne qu’il faut maintenir. Rouler au-dessus ou au-dessous de cette vitesse est synonyme de pénalités. Et enfin, pour être vraiment authentique, on dort sous tente…

Arrivé à Agadir peu avant minuit, je fais connaissance le lendemain matin avec l’unique team belge parti quatre jours plus tôt par la route. Ils m’offrent une place dans leur fourgon pour rejoindre Fort Bou Jérif, le point de ralliement situé à 200 km au sud d’Agadir près de Guelmin. 

Les belges sont les seuls motards à avoir participé à toutes les éditions du Rallye des Pionniers. A 70 ans, alors que la plupart de ses contemporains se contentent de faire des matchs de cartes en sirotant des Duvels, Marcel fait encore de l’enduro et des rallyes dans le désert en compagnie de ses deux fils, Gunter, qui roule également et Bert, qui s’occupe de l’assistance et la logistique. Il vend du rêve notre ami, et je n’aborderai même pas les anecdotes de son passé de crossman où il enchainait les courses en catégorie 250 et 500 à la suite ! Avec eux, Carlo, un ami de longue date qui est l’unique participant à avoir terminé toutes les sept éditions du Rallye. Ces six heures de trajet sont passées drôlement vite avec cette joyeuse équipe et avant même le premier coup de kick, j’ai le sentiment que je vais passer une superbe semaine.

Fort Bou Jérif : le cœur de cette 7ème édition du Rallye des Pionniers

On accède au camping de Fort Bou Jérif par une piste bien accidentée d’une dizaine de kilomètres où l’on roule au pas avec notre van et sa remorque lourdement chargée. C’est perdu au milieu de nul part, aux portes du Sahara. Non loin, sur une colline on peut admirer les vestiges de l’impressionnant fort militaire en ruines qui a donné son nom au camping. Construit par les français en 1935, il a été occupé par près de 200 soldats jusqu’à la fin du protectorat en 1956.

Fort Bou Jérif sera notre quartier général pour les sept prochains jours. Cette édition 2018 du Rallye des Pionniers est non-itinérante. Mise à part l’étape marathon, on part et on revient à chaque jour d’ici, ce qui offre l’avantage de ne pas avoir à monter sa tente tous les soirs et à paqueter ses affaires chaque matin. On peut donc se lever plus tard et ainsi gagner de précieuses heures de sommeil. Bon quand je dis plus tard, ça veut dire petit déjeuner à sept heures, n’allez pas croire qu’on est au Club Med non plus. 

D’autant plus surprenant vu sa localisation improbable, le camping est équipé de douches avec eau chaude et de sanitaires propres avec rouleaux de PQ en abondance! Je dois avouer que je ne m’attendais vraiment pas à trouver ce genre de bourgeoisie dans un endroit aussi reculé.

 

Le Rallye des Pionniers: Une histoire de famille

Je constate rapidement qu’ici toute le monde se connait. La majorité des participants sont des habitués qui reviennent chaque année. L’esprit de famille qui caractérise le Rallye des Pionniers, on le retrouve dans l’organisation également, puisque le boss, Pascal, est aidé par ses parents et sa sœur, qui sont bien évidemment entourés d’une équipe de bénévoles dévoués.  

A l’époque où il était encore possible d’organiser un tel évènement en France, on trouvait plus de cent voitures et une quarantaine de motos sur la ligne de départ. Depuis qu’il se dispute au Maroc, le Rallye des Pionniers a repris une taille plus modeste. Pour cette 7ème édition, on compte une quarantaine de voitures, un camion, un quad et dix motos. 

Des inondations ayant rendu de nombreuses pistes impraticables et même causé la mort de plusieurs personnes dans la région quelques jours avant notre arrivée vont sévèrement corser la tâche de l’organisation. Obligé à revoir les itinéraires jour après jour en envoyant des équipes de reconnaissance chaque nuit pour valider le tracé, trouver des alternatives ou improviser des solutions de dernière minute pour qu’on puisse prendre le départ chaque matin tout en devant négocier avec les autorités locales, l’orga n’a pas eu la vie facile pendant ce rallye.

Départ !

Le dimanche, après moultes rebondissements (négociations avec la police, modification d’itinéraire, équipes médicales arrivées au dernier moment après avoir roulé toute la nuit à cause de routes fermées), le départ du prologue est prévu pour 16 heure. 

C’était sans compter sur une tempête de sable accompagnée d’un déluge biblique qui s’invitent à peine une heure avant le départ, histoire de jouer les troubles fêtes. On doit se mettre à plusieurs pour empêcher les tentes des paddocks de s’envoler. D’un œil inquiet je surveille ma mini tente de trek à peine fixée au sol par quatre sardines rachitiques plantées négligemment à coup de savates en plastique. Heureusement, elle tient bon.

A peine l’orage terminé, 4x4 et motos se précipitent vers la ligne de départ alors que je suis encore en shorts en train de m’affairer à récupérer une partie des affaires dans ma tente et le reste dans le bus des belges que je squatte également... Pff, dire que j’ai eu toute la journée pour me préparer et que je me retrouve aussi stressé qu’à ma première audition de flute ! 

 J’ai de la chance, il y a Manu et Brice, deux gars en Ténéré 660 et 600 qui sont devant moi et que j’arrive à suivre sans problème. Avec toute la flotte qui est tombée, c’est sûr qu’on ne bouffe pas de la poussière, mais en contrepartie, on aura quelques jolis gués à traverser. 

Niveau navigation, durant le prologue je suis totalement largué et je me contente de suivre Brice qui suit Manu qui lui… tombe en panne sèche à mi-parcours ! Son démarreur électrique choisissant ce moment peu opportun pour faire grève, Brice et moi-même devons mouiller le maillot pour démarrer la moto de Manu à la poussette. On arrive au camping les derniers, mais ça ce n’est pas très important. Cette petite mise en bouche me rassure quand à la difficulté, à mon niveau de confiance et au bon fonctionnement de ma moto.

Le lendemain, premier vrai jour du rallye, on commence bien, mais on se perd et je me retrouve seul avec Brice dont le support du dérouleur de Road Book a cassé à cause des vibrations. Du coup, c’est à moi que revient la tâche de la navigation et je me n’en sors finalement pas si mal parce que je nous ramène à bon port ce qui n’est pas mal sachant que je suis capable de perdre ma voiture dans un parking.

On retrouve les autres motards au camping et ce soir il y a du travail. Manu a chuté et percé son réservoir en alu, Brice doit trouver un moyen de fixer tout son système de navigation différemment et régler un problème de batterie, son démarreur ayant également joué des siennes. Heureusement, on peut compter sur Yann, le beau-frère de Brice. Il l’a accompagné comme mécano pour s’occupe de sa moto, mais au final il donne des coups de main bienvenus à tout le monde.  

Notre confiance augmente au fur à et mesure des kilomètres et on s’habitude au rythme des six à huit heures de conduite journalière. Les pistes sont caillouteuses et très cassantes mais la température en ce mois d’octobre est agréable d’autant plus qu’on a un ciel un peu couvert, idéal pour ne pas se déshydrater trop vite.

On roule la plupart du temps à trois avec Manu et Brice et une complicité s’installe rapidement dans notre team de Ténéristes, chacun prenant les reines pour la navigation à tour de rôle. 

 

Marcel, Gunter et Carlo, les belges, roulent bien et ne font quasiment jamais d’erreur de navigation. Le matin ils sont prêts avant tout le monde, et ils arrivent facilement une à deux heures avant nous au camping le soir. Quand parfois on les rattrape, c’est qu’il y a soit de grosses difficultés de navigation ou une erreur dans le Road Book et qu’ils sont en train de tourner en rond pour trouver la bonne trace. C’est tout bénéf pour nous, puisqu’on a qu’à les suivre pour se remettre sur la bonne voie, jusqu’à ce qu’ils nous sèment...

On croise également régulièrement le binôme Vincent et Stéphane suite à des erreurs de navigations ou des erreurs du Road Book. Vincent, c’est un faux calme qui envoie du lourd comme un fou furieux avec sa Kawasaki KLX 650 au guidon de laquelle il a d’ailleurs gagné la 6ème édition. Mieux vaut ne pas se trouver à moins de vingt mètres de sa roue arrière sous peine de finir lapidé. Je ne sais pas trop comment son pote Stéphane arrive à tenir le rythme au guidon de son Aprilia Tuareg 600, plus lourde et moins performante, tout en ayant l’air de rouler plutôt cool, mais il assure. 

Le malchanceux de notre petit groupe de motard c’est Jean-François, qui le troisième jour se casse la clavicule au guidon de sa Honda XR400. Suite à des ennuis avec son assurance rapatriement, il va devoir rester à Fort Bou Jérif jusqu’à la fin du rallye avec une épaule en rade… 

En général, on est de retour à Fort Bou Jérif vers les 17-18 heures et le souper est à partir de 21 heures. Entre temps, il nous reste encore un peu de temps pour réparer les motos à la lumière du jour, commander l’essence pour le lendemain prendre une douche bien méritée et parfois même faire trempette dans la petite piscine. La pompe à essence la plus proche étant à plus de 40 kilomètres, on profite des services de Momo, un local, qui va la chercher en bidons de 20 litres avec son pickup et nous la revend un peu plus chère. 

J’avais imaginé qu’on puisse s’arrêter au passage d’une ville pour casser la croute durant la journée, mais c’était sans compter sur notre itinéraire qui ne croise qu’exceptionnellement une ville pourvue d’un restaurant voire même d’un magasin. On se partage quelques barres de céréales ou même, oh bonheur, un saucisson emporté par Brice. Aux Check Points, on est également gâté avec des biscuits et autres friandises bienvenues. 

Bert, qui prépare tous les jour un repas chaud pour le team belge dès leur arrivée en milieu d’après-midi au camping est vraiment sympa, parce qu’il me met toujours une portion de côté pour quand j’arrive, une à deux heures plus tard. Ils n’ont pas fait les choses à moitié les belges. Tables, chaises, frigo, plaque de cuisson, four microondes, groupe électrogène, tentes de paddocks et je n’aborderai même pas la partie mécanique. On voit qu’ils ont de l’expérience.

L'étape Marathon

Le cinquième jour c’est l’étape marathon. Nous allons passer la nuit dans un camp Berbère avant de revenir vers Fort Bou Jérif le lendemain. L’étape est longue et très cassante avec quelques magnifiques passages dont une plage de galets au bord de la mer et quelques sections de fech fech, du sable ultra fin comme de la farine dans lequel on peut facilement se planter. On commence également à se prend aussi au jeu de la régularité et on augmente sensiblement le rythme.

Après un souper accompagné de musique et chants traditionnels sous une grande tente, je passe ma meilleure nuit du Rallye dans une tente berbère pour quatre personnes. Mes voisins ne ronflent pas et pour une fois, je ne me retrouve pas avec la tête et les pieds qui touchent la toile comme dans la mienne…  

Pour les organisateurs, point de repos puisqu’ils doivent faire un nouveau Road Book pendant la nuit et vérifier si la piste est praticable, raison pour laquelle le départ se fera que vers les dix heures le lendemain matin. Cette avant dernière étape sera longue et après un bon départ on se plante en milieu de parcours. Dépités et fatigués, on décide de laisser tomber le road book, pour suivre la direction d’un point GPS, en essayer de rester sur des pistes, car nous avons encore tous la mésaventure de Jean-François en tête. Quand on rejoint le camping, après avoir emprunté une superbe piste bien roulante et terminé sur une section goudronnée de 40 km, on constate qu’au camping il n’y a quasiment personne, pas même les belges. Il semblerait que tout le monde se soit planté au même endroit sur le Road Book, à cause d’une indication incorrecte. 

La septième et dernière étape, la seule qui n’ait pas nécessité de modifications de dernière minute, nous amène vers la mythique plage blanche pour le grand final. C’est de loin la plus sympa, avec une piste sablonneuse bien roulante au début suivie de quelques sections un peu plus techniques de sable mou avant de rejoindre le Check Point au bord de la mer d’où nous allons prendre un départ tous en ligne pour une bourre finale de 25 km sur la plage. C’est le moment fort de cette 7ème édition et à titre perso je dirais même un des meilleurs moments de ma carrière de motard ! 

Couché sur la moto, le cul sur le porte bagage pour charger un maximum la roue arrière et la poignée de gaz en butée, c’est ainsi qu’on s’élance pour ces 25 km de plage. Mise à part quelques rares pêcheurs et des centaines d’oiseaux qui s’envolent à notre passage, la plage est totalement déserte et on peut rouler à tombeau ouvert au plus près possible de l’eau, là où le sable est mouillé et donc suffisamment dur pour offrir la meilleure adhérence. Un écart de quelques mètres sur la droite et c’est 10 à 20 km/h qu’on perd instantanément.

Les belges, avec leur puissantes KTM sont déjà hors du champ de vision depuis belle lurette. Carlo en DR-Z 400 devant moi, Manu en Ténéré 660 à droite et Brice en Ténéré 600 à gauche on se maintient aux alentours des 110 km/h sur cette plage qui semble ne jamais se terminer. L’image est magnifique, et je me sens comme un gamin en train de faire le truc le plus cool au monde au guidon de cette Ténéré qui me faisait tant rêver quand j’avais dix ans. L’euphorie est générale, une fois la ligne d’arrivée franchie.  

 

Après une clavicule cassée en 2015 et avoir évité de justesse une décapitation par un barbelé en 2016, je commençais presque à me demander si je ne devrais pas renoncer à m’obstiner dans ce genre d’activités... Cette fois, la malédiction semble être levée pour moi. Pas de chutes, pas de casse, pas de problèmes mécanique au guidon d’une moto de 32 ans et cerise sur le gâteau, une fantastique expérience humaine qui à elle seule me motiverait à revenir l’année prochaine !

Je termine avec un énorme merci à toutes les personnes de l’organisation qui n’ont pas eu la tâche facile cette année, au team Couteau pour le transport ainsi qu’aux autres participants pour leur fairplay et leur bonne humeur.

Information pratiques :

Le site officiel vient d’être mis à jour avec les conditions d’inscription pour la 8ème édition qui se déroulera du 13 au 19 octobre 2019. Le Rallye sera cette fois à nouveau itinérant et l’ébergement se fera en hôtel demi-pension, d’où l’augmentation du prix d’inscription (1'150 euro en 2018).

8ème Rallye des Pionniers 2019 : Programme

13/10 ES 0- OUJDA (vérifications)
14/10 ES 1- OUJDA- FIGUIG
15/10 ES 2 –FIGUIG- MERZOUGA
16/10 ES 3 –MERZOUGA- MERZOUGA
17/10 ES 4 –MERZOUGA- ERRACHIDIA
18/10 ES 5 – ERRACHIDIA-MIDELT
19/10 ES 6 –MIDELT-FÈS

L’inscription à l’édition 2019 coute 1'600 euro et inclus l’assistance médicale, la balise de sécurité Owaka, l’assurance RC, l’hébergement en demi-pension et le diner de clôture.

Le Transport des motos est organisé par le garage Couteau avec différents points de ramassage (St. Etienne, Marseille et Paris). Compter 500 euro pour le transport de la moto et 100 euro pour une caisse de rallye, aller-retour.

Le Rallye des Pionniers possède sa page facebook officielle, mais également un groupe facebook très actif. Très pratique pour s’organiser entre participants.  

Vidéos:

Vous trouverez les vidéos de cette 7ème édition en cliquant sur les liens suivants: prologueétape 1, étape 2, étape 3, étape 4 et 5, étape 6.

David
AcidTracks 2019 - Organisation de sorties pistes

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