{"id":20615,"date":"2025-06-23T16:00:51","date_gmt":"2025-06-23T14:00:51","guid":{"rendered":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/?p=20615"},"modified":"2025-06-23T16:00:17","modified_gmt":"2025-06-23T14:00:17","slug":"a-la-decouverte-des-andes-avec-motobirds","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/a-la-decouverte-des-andes-avec-motobirds\/","title":{"rendered":"\u00c0 la d\u00e9couverte des Andes avec Motobirds"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 data-start=\"304\" data-end=\"479\">Il y a des routes qui sont inoubliables. Celles qui traversent les Andes, du nord-ouest argentin aux hauts plateaux boliviens en passant par l\u2019Altiplano chilien, en font partie.<\/h3>\n<h3 data-start=\"486\" data-end=\"745\">Tout au long des 2&rsquo;500 km de ce voyage en groupe, nous avons affront\u00e9 le froid mordant des hauts cols, la pluie et surtout une immersion au c\u0153ur d\u2019une nature immense, impr\u00e9visible et bouleversante.<\/h3>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row el_id=\u00a0\u00bbessai\u00a0\u00bb][vc_column][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb60px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h2>VOYAGE<\/h2>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime;][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Le programme de cette aventure de douze jours et 2\u2019500 km, s\u2019annon\u00e7ait ambitieux : franchir le col le plus haut d\u2019Am\u00e9rique du Sud entre l\u2019Argentine et le Chili, explorer le d\u00e9sert d\u2019Atacama, rejoindre les hauts plateaux boliviens pour tenter l\u2019ascension du volcan Uturuncu, puis traverser le Salar d\u2019Uyuni, le plus grand d\u00e9sert de sel du monde, avant de rentrer en Argentine rejoindre Salta, notre point de d\u00e9part.<\/p>\n<p>Dans les faits, les choses ne se sont pas tout \u00e0 fait d\u00e9roul\u00e9es comme pr\u00e9vu et ces impr\u00e9vus et d\u00e9fis ont transform\u00e9 ce voyage organis\u00e9 en une v\u00e9ritable aventure ![\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;]<div class=\"my-hello-element\"><!-- Revive Adserver Asynchronous JS Tag -->\n            <ins data-revive-zoneid=\"54\" data-revive-id=\"4d5449d616ecffc89ec43465d94db3b9\"><\/ins>\n            <script async src=\"\/\/adserver.acidmoto.ch\/www\/delivery\/asyncjs.php\"><\/script><\/div>[vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Je connais Guy et Ola de <a href=\"https:\/\/motobirds.com\/en\/\">Motobirds<\/a> depuis quelques ann\u00e9es, apr\u00e8s avoir voyag\u00e9 avec eux en <a href=\"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/a-la-decouverte-de-la-tanzanie-hakuna-matata\/\">Tanzanie<\/a> en 2022, en pleine p\u00e9riode de Covid. C\u2019\u00e9tait mon premier voyage organis\u00e9, et apr\u00e8s de ann\u00e9es \u00e0 voyager en solo, j\u2019avais appr\u00e9ci\u00e9 de pouvoir rouler sans avoir \u00e0 me soucier de l\u2019organisation ou de la logistique et de profiter uniquement du plaisir de rouler. Depuis que ma situation familiale et professionnelle ne me permet plus d&rsquo;escapades de plus de 2 semaines, je suis devenu le public cible pour ce genre de trip permettant de maximiser le temps de roulage des contr\u00e9es exotiques.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\"><strong>Cap vers le d\u00e9sert d\u2019Atacama par la Ruota 40<\/strong><\/p>\n<p data-start=\"121\" data-end=\"385\">La premi\u00e8re partie de notre voyage, d\u2019environ 1&rsquo;000 kilom\u00e8tres parcourus en trois jours, nous conduit de Salta, en Argentine, jusqu\u2019\u00e0 San Pedro de Atacama, au Chili. En chemin, nous traversons San Antonio de los Cobres, un village perch\u00e9 \u00e0 3&rsquo;750 m\u00e8tres d\u2019altitude.<\/p>\n<p data-start=\"387\" data-end=\"575\">Notre groupe se compose de 18 participants : tous Polonais, \u00e0 l\u2019exception d\u2019un couple d\u2019Allemands et moi-m\u00eame. L\u2019ensemble est homog\u00e8ne, avec un bon niveau g\u00e9n\u00e9ral en conduite tout-terrain.<\/p>\n<p data-start=\"577\" data-end=\"980\">Nous d\u00e9butons par une portion asphalt\u00e9e, id\u00e9ale pour prendre en main nos Yamaha XTZ 250 de location. Rapidement, nous rejoignons une ancienne section de la mythique Ruta 40. Aujourd\u2019hui, de nombreux tron\u00e7ons de cette route ont \u00e9t\u00e9 modernis\u00e9s, mais certains segments originels, non goudronn\u00e9s, subsistent encore \u2014 pour notre plus grand plaisir, en tant qu\u2019amateurs de pistes et de d\u00e9fis en pleine nature.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][vc_single_image image=\u00a0\u00bb20829&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bblink_image\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p data-start=\"122\" data-end=\"434\">D\u00e8s que nous quittons la p\u00e9riph\u00e9rie de Salta \u2014 et plus encore d\u00e8s que l\u2019asphalte laisse place \u00e0 la piste \u2014 la taille de notre groupe cesse d\u2019\u00eatre un probl\u00e8me. Moi qui redoute les balades en file indienne, je suis rapidement rassur\u00e9 : chacun trouve son rythme, et la sensation de libert\u00e9 s\u2019installe naturellement.<\/p>\n<p data-start=\"436\" data-end=\"788\">Encadr\u00e9s par nos deux guides, chacun au guidon de sa KTM 690 Enduro, le groupe s\u2019\u00e9tire progressivement le long de la piste, formant de petits sous-groupes ou s\u2019isolant au gr\u00e9 des envies. Tr\u00e8s vite, on se retrouve presque seul face \u00e0 l\u2019immensit\u00e9, avec le confort de savoir qu\u2019un v\u00e9hicule d\u2019assistance ferme la marche, pr\u00eat \u00e0 intervenir en cas de besoin.<\/p>\n<p data-start=\"790\" data-end=\"1009\">Les pistes sont larges, roulantes et pratiquement d\u00e9sertes. En chemin, nous ne croisons que quelques motards aventureux sur des Royal Enfield Himalayan \u2014 et, plus inattendu encore, sur des Moto Morini X-Cape.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;]<div class=\"my-hello-element\"><!-- Revive Adserver Asynchronous JS Tag -->\n            <ins data-revive-zoneid=\"56\" data-revive-id=\"4d5449d616ecffc89ec43465d94db3b9\"><\/ins>\n            <script async src=\"\/\/adserver.acidmoto.ch\/www\/delivery\/asyncjs.php\"><\/script><\/div>[vc_empty_space][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime;][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Les cha\u00eenes andines offrent un tout autre visage que nos Alpes : les reliefs sont bruts, les paysages balay\u00e9s par le vent, et les couleurs varient dans un d\u00e9grad\u00e9 spectaculaire, allant du rouge profond au vert tendre, du gris au noir. Le contraste est saisissant!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Depuis Seclantas, les intemp\u00e9ries des derniers jours ne nous permettent pas d\u2019emprunter le col le plus haut de la r\u00e9gion\u00a0; l\u2019Abra de Acaya (4\u2019972m). Les glissements de terrain et le niveau \u00e9lev\u00e9 de plusieurs rivi\u00e8res sont infranchissables selon les locaux.<\/p>\n<p>Heureusement, il existe un autre itin\u00e9raire, certes moins \u00ab h\u00e9ro\u00efque \u00bb, mais absolument magnifique. On part sous un ciel noir qui n\u2019annonce rien de bon, mais qui finalement se retiendra de nous asperger. La premi\u00e8re section de la piste est glissante et boueuse, avec cette terre rouge qui colle bien aux pneus. On d\u00e9nombre quelques chutes sans gravit\u00e9. Il faut dire que nos petits mono-cylindres ne p\u00e8sent que 140 kg et sont facile \u00e0 relever.<\/p>\n<p>En fin de journ\u00e9e, nous atteignons la ville mini\u00e8re de San Antonio de Los Cobres, \u00e0 3\u2019750m.[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725772-2db98545-5259-1&Prime; include=\u00a0\u00bb20842,20858,20928,20830&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<div id=\"lipsum\">\n<p style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Je ressens bien les effets de l\u2019altitude et apr\u00e8s une nuit assez p\u00e9nible, nous repartons pour une belle \u00e9tape de 400km qui doit nous amener \u00e0 San Pedro de Atacama au Chili. Il fait 6\u00b0C ce matin lorsque nous prenons la route. Sous ma combinaison <a href=\"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/test-ensemble-goretex-klim-carlsbad-leger-etanche-ventile\/\">Klim Carlsbad<\/a>, je porte une couche <a href=\"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/redline-outlast-des-sous-vetements-thermoactifs-pour-la-moto\/\">Redline Outlast<\/a>\u00a0et une couche M\u00e9rino, c\u2019est ok, mais limite&#8230;<\/span><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Les premiers 140 km, sont de la piste et nous roulons \u00e0 plus de 4&rsquo;000 m au milieu des Andes. Pas de r\u00e9seau t\u00e9l\u00e9phonique ni d&rsquo;internet de la journ\u00e9e, mais, cerise sur le g\u00e2teau, tr\u00e8s peu de traces de l\u2019homme. M\u00eame les habituelles lignes haute tension ne font ici pas partie du paysage.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">En d\u00e9but d\u2019apr\u00e8s-midi nous faisons une halte dans un restaurant surgit de nulle part. C\u2019est la premi\u00e8re construction humaine que nous observons depuis le viaduc de Polvorilla. Une partie de mes compagnons de route se ruent au comptoir pour commander des bi\u00e8res comme si leur vie en d\u00e9pendait, et les autres, comme moi, r\u00e9alisant qu\u2019il y a un r\u00e9seau wifi Satellite, s\u2019empressent de se connecter pour vite consulter des futilit\u00e9s sur les r\u00e9seaux sociaux.<\/p>\n<\/div>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725773-62088078-2481-6&Prime; include=\u00a0\u00bb20832,20833,20837,20929&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3>Les douaniers ripoux<\/h3>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Le passage de la fronti\u00e8re se passe bien et assez vite pour nous. Je repars rapidement en direction de notre destination, la ville de San Pedro de Atacama sans vraiment me soucier de ce qui se passe derri\u00e8re moi. Du c\u00f4t\u00e9 chilien, c\u2019est enti\u00e8rement goudronn\u00e9 et nous roulons au maximum de ce que la petite T\u00e9n\u00e9r\u00e9 250 peut donner \u00e0 8&rsquo;000 tr\/min, soit \u00e0 presque 123 km\/h d&rsquo;apr\u00e8s le compteur digital.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Le paysage se transforme radicalement. Les teintes vives laissent place \u00e0 une palette plus aust\u00e8re : une mer de beiges, ponctu\u00e9e \u00e7\u00e0 et l\u00e0 de buissons vert p\u00e2le, s\u2019\u00e9tend \u00e0 perte de vue. Le d\u00e9cor devient aride, presque lunaire, baign\u00e9 dans une lumi\u00e8re s\u00e8che. Quelques groupes de lamas apparaissent. En route, un panneau solitaire nous rappelle notre isolement : aucun r\u00e9seau t\u00e9l\u00e9phonique sur les 130 prochains kilom\u00e8tres. Le message est clair \u2014 Mieux vaut ne pas avoir un accident ici!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Quand j\u2019arrive \u00e0 notre h\u00f4tel, j\u2019apprends par Piotr et Aga, qui sont \u00e9quip\u00e9 du syst\u00e8me de communication par satellite In Reach, que notre voiture d\u2019assistance est rest\u00e9e bloqu\u00e9e en douane!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Les douaniers argentins ont fait du z\u00e8le, et le plus \u00e9trange, est que ce ne f\u00fbt m\u00eame pas pour essayer de nous extorquer de l\u2019argent. Ils ont simplement d\u00e9cid\u00e9 que la voiture ne passera pas pour une sombre histoire de liste de pi\u00e8ces manquantes ! Nos accompagnants ont d\u00fb d\u00e9charger tous les bagages et faire demi-tour en direction de Salta pour chercher une autre voiture. Guy, qui a pass\u00e9 cette fronti\u00e8re des dizaines de fois, n&rsquo;en revient pas ! Tout le monde \u00e9tant parti, il doit rester sur place avec nos bagages afin de s\u2019assurer que personne ne les vole.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row full_width=\u00a0\u00bbstretch_row_content_no_spaces\u00a0\u00bb content_placement=\u00a0\u00bbtop\u00a0\u00bb parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb parallax_image=\u00a0\u00bb20831&Prime; el_id=\u00a0\u00bbImage Parallaxe2&Prime;][vc_column][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb800px\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">\u00c0 peine descendue de sa moto, Ola commande un taxi et repart de San Pedro vers la fronti\u00e8re pour chercher les bagages.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Guy, qui est rest\u00e9 seul sur place pour s\u00e9curiser les bagages, a pass\u00e9 l\u2019apr\u00e8s-midi \u00e0 se les geler. Ce n\u2019est que vers les 23h30 que le couple arrive triomphant avec nos bagages \u00e0 l\u2019h\u00f4tel ! Guy est congel\u00e9. A plus de 4&rsquo;000 m\u00e8tres, la temp\u00e9rature est fra\u00eeche durant la journ\u00e9e, mais quand le soleil se couche, elle d\u00e9passe rarement le z\u00e9ro. Pour notre part, nous avons tous pass\u00e9 une soir\u00e9e sympa dans le restaurant du luxueux h\u00f4tel o\u00f9 nous faisons \u00e9tape pour 2 nuits.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Heureusement, la journ\u00e9e suivante est une journ\u00e9e libre. Certains profitent d\u2019aller visiter les attractions des alentours, d&rsquo;autres pour se reposer \u00e0 la piscine de l&rsquo;h\u00f4tel, car ici, la temp\u00e9rature est tr\u00e8s agr\u00e9able. Comme j&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 visit\u00e9 les attractions de San Pedro en 2007, je profite pour ma part de la bonne connexion internet pour r\u00e9gler quelques urgences au travail.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725774-1e3f8059-9e58-0&Prime; include=\u00a0\u00bb20841,20834,20829,20838&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 style=\"font-weight: 400;\"><strong>La Bolivie, \u00e7a se m\u00e9rite!<\/strong><\/h3>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Pour passer la fronti\u00e8re bolivienne, nous rebroussons chemin en direction de l\u2019Argentine sur une cinquantaine de kilom\u00e8tres jusqu\u2019au poste de fronti\u00e8re qui se situe \u00e0 4&rsquo;480 m\u00e8tres d\u2019altitude sur le col de Hito Caj\u00f3n. Guy et Ola sont rassur\u00e9s, notre pickup d\u2019assistance est au rendez-vous! Cette fois nos gars sont pass\u00e9s, mais on leur a tout de m\u00eame confisqu\u00e9 toutes les pi\u00e8ces de rechange, y compris les chambres \u00e0 air !<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">L\u2019attente s\u2019\u00e9ternise \u2014 pr\u00e8s de quatre heures \u00e0 patienter dans une salle qui ne compte que quelques chaises \u2014 pendant que la moiti\u00e9 du groupe d\u00e9couvre les joies du mal des montagnes. Mais bon, restons positifs. Un bon vieux mal de cr\u00e2ne, \u00e7a reste un luxe ici. Parce qu\u2019attraper la tourista dans ce coin perdu, c\u2019est un aller simple pour l\u2019enfer\u2026 surtout si vous aviez eu le malheur de jeter un \u0153il aux toilettes.<\/p>\n<p>L\u2019immensit\u00e9 de l\u2019altiplano bolivien est une grosse claque visuelle. Nous longeons un lac aux couleurs irr\u00e9elles, sur une piste isol\u00e9e, m\u00e9lange de t\u00f4le ondul\u00e9e et de sable, dans un paysage sans la moindre trace humaine. Sans h\u00e9sitation le plus beau paysage de tout le voyage \u00e0 mes yeux.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Un peu plus de 2 heures et 100 km de piste nous s\u00e9pare de notre destination, un petit village du nom de Quetena Chico, premier lieu habit\u00e9 depuis le passage de la fronti\u00e8re. C\u2019est tr\u00e8s basique, mais comme vous le savez certainement derri\u00e8re vos \u00e9crans, l\u2019aventure \u00e7a ne se vit que rarement dans des h\u00f4tels 5 \u00e9toiles.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Ici, \u00e0 4&rsquo;200 m et \u00e0 pr\u00e8s de 330 km de Uyuni, la prochaine ville de taille moyenne, les gens vivent isol\u00e9s et sont pauvres. Il n&rsquo;y a pas de r\u00e9seau t\u00e9l\u00e9phonique ni d\u2019internet. Mise \u00e0 part quelques habitations, \u00a0l\u2019\u00e9cole et 2 petits magasins, il n\u2019y a rien. Dans une r\u00e9gion o\u00f9 les temp\u00e9ratures ne d\u00e9passent que rarement les 10\u00b0C, les habitations basiques, en briques avec toits en t\u00f4le ondul\u00e9e ne sont pas du tout isol\u00e9es.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725775-f0dd56ed-33cc-1&Prime; include=\u00a0\u00bb20822,20850,20860,20811&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row full_width=\u00a0\u00bbstretch_row_content_no_spaces\u00a0\u00bb content_placement=\u00a0\u00bbtop\u00a0\u00bb parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb parallax_image=\u00a0\u00bb20892&Prime; el_id=\u00a0\u00bbImage Parallaxe2&Prime;][vc_column][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb800px\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 style=\"font-weight: 400;\"><strong>L\u2019Uturuncu : mon premier 6&rsquo;000 m\u2026 rat\u00e9 !<\/strong><\/h3>\n<p data-start=\"127\" data-end=\"471\">Le volcan Uturuncu domine la r\u00e9gion du haut de ses 6&rsquo;008 m\u00e8tres. En moto, on peut grimper jusqu\u2019\u00e0 environ 5&rsquo;700 m\u00e8tres, ne laissant \u00ab que \u00bb les 300 derniers m\u00e8tres \u00e0 gravir \u00e0 pied \u2014 de quoi assurer un selfie h\u00e9ro\u00efque pour briller quelques secondes sur Instagram\u2026 en th\u00e9orie. Car une fois de plus, la m\u00e9t\u00e9o en a d\u00e9cid\u00e9 autrement.<\/p>\n<p data-start=\"473\" data-end=\"883\">D\u00e8s 5&rsquo;000 m\u00e8tres, une fine couche de neige commence \u00e0 recouvrir la piste. Malgr\u00e9 les difficult\u00e9s, un tiers du groupe parvient, non sans effort, jusqu\u2019au premier parking \u00e0 5&rsquo;200 m\u00e8tres. L\u00e0-haut, pr\u00e8s de 10 cm de neige recouvrent le sol : inutile d\u2019insister, la suite est impraticable. Avant de redescendre, nous immortalisons l\u2019instant avec une photo de groupe dans ce d\u00e9cor inattendu de haute montagne.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb6&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725776-54b0801f-8855-1&Prime; include=\u00a0\u00bb20926,20925,20853,20924&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p data-start=\"885\" data-end=\"1175\">Avec une demi-journ\u00e9e \u00e0 tuer dans un village aussi recul\u00e9 que silencieux \u2014 sans le moindre r\u00e9seau, ni t\u00e9l\u00e9phone, ni internet \u2014 l\u2019ap\u00e9ritif s\u2019impose comme la seule activit\u00e9 socialement acceptable. Install\u00e9s devant notre h\u00f4tel, nous savourons quelques rayons de soleil miraculeusement apparus.<\/p>\n<p data-start=\"1177\" data-end=\"1445\">Les Polonais, eux, ne font pas dans la demi-mesure : ils ont litt\u00e9ralement d\u00e9valis\u00e9 les deux minuscules \u00e9piceries locales, ramenant un assortiment de bouteilles si vari\u00e9 qu\u2019on peut raisonnablement supposer qu\u2019ils ont achet\u00e9 tout l\u2019alcool disponible du village.<\/p>\n<p data-start=\"1447\" data-end=\"1753\">La journ\u00e9e se termine sur une note culinaire m\u00e9morable : nos h\u00f4tes ont tent\u00e9 de nous servir des spaghetti bolognaises pour le souper. Disons que visuellement, c\u2019\u00e9tait plausible\u2026 mais au go\u00fbt, \u00e7a relevait davantage de l\u2019exp\u00e9rience. Heureusement, nous nous \u00e9tions d\u00e9j\u00e0 empiffr\u00e9s de chips tout l\u2019apr\u00e8s-midi!<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb6&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725776-e6449759-9351-7&Prime; include=\u00a0\u00bb20814,20827&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row full_width=\u00a0\u00bbstretch_row\u00a0\u00bb content_placement=\u00a0\u00bbmiddle\u00a0\u00bb parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb parallax_image=\u00a0\u00bb20891&Prime; el_id=\u00a0\u00bbImage Parallaxe\u00a0\u00bb][vc_column parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb800px\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 style=\"font-weight: 400;\"><strong>Uyuni\u00a0: le d\u00e9sert de sel inond\u00e9 de touristes\u2026<\/strong><\/h3>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Ce qui me fascine chez mes compagnons de route polonais, c\u2019est que peu importe ce qu\u2019ils boivent la veille, le matin ils sont tous frais et pr\u00eat \u00e0 partir \u00e0 l\u2019heure. Mon dieu, si j\u2019avais fait pareil, il aurait fallu me transporter avec une perfusion dans la voiture d\u2019assistance !<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Les quelques 330 km qui nous s\u00e9parent de la ville d\u2019Uyuni sont un joli challenge. Une demi-douzaine de rivi\u00e8res \u00e0 traverser et toujours si peu de trafic. A mi-chemin nous faisons une pause pour manger avant de reprendre la route sur une piste plus roulante. Le ciel noir nous guette et, cette fois, nous n&rsquo;y \u00e9chapperons pas. La piste devient subitement d\u00e9tremp\u00e9e.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Uyuni, n\u2019a quasi pas de routes goudronn\u00e9es. Quand il pleut, \u00e7a devient rapidement le chaos, les rues se transformant en magma boueux. Il nous faut pr\u00e8s de 45 min de patience pour faire le plein \u00e0 l&rsquo;une des 2 stations de la ville avant de rejoindre l&rsquo;h\u00f4tel, tremp\u00e9 et congel\u00e9. Celui-ci ne paie pas de mine de l\u2019ext\u00e9rieur, mais en fait, une fois \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, c\u2019est la surprise! Un h\u00f4tel aux standards quasi europ\u00e9ens avec de grands lits confortables.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Toute la d\u00e9coration int\u00e9rieure de l\u2019h\u00f4tel est faite de sel, les lits sont hyper confortables et surtout, on peut prendre une longue douche bien chaude, la premi\u00e8re en 3 jours!<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725777-336757a3-e02d-10&Prime; include=\u00a0\u00bb20865,20828,20962,20961&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Nous devons malheureusement renoncer \u00e0 nous aventurer sur le Salar \u00e0 moto. Le plus grand d\u00e9sert de sel du monde est inond\u00e9 avec pr\u00e8s de 10 cm d&rsquo;eau. Imaginez les d\u00e9g\u00e2ts caus\u00e9s par le sel sur les motos\u2026<\/p>\n<p data-start=\"148\" data-end=\"422\">Comme des centaines de touristes chaque jour, nous finissons nous aussi par grimper dans un Land Cruiser poussi\u00e9reux, \u00e0 trois ou quatre par v\u00e9hicule, affubl\u00e9s de bottes de p\u00eacheur. Une tr\u00e8s longue journ\u00e9e nous attend.<\/p>\n<p data-start=\"424\" data-end=\"834\">Je connaissais d\u00e9j\u00e0 Uyuni, pour y \u00eatre pass\u00e9 en 2007 lors de mon tour du monde. Dix-huit ans plus tard, le choc est brutal : rien n\u2019a chang\u00e9. Malgr\u00e9 son statut de carrefour touristique majeur, la ville semble fig\u00e9e dans une sorte de d\u00e9cr\u00e9pitude assum\u00e9e. Toujours aussi d\u00e9glingu\u00e9e, toujours aussi poussi\u00e9reuse. La seule vraie \u00e9volution que je remarque ? Maintenant, tout le monde a un smartphone.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">L\u2019incroyable cimeti\u00e8re de train \u00e9tait tellement bond\u00e9 de touristes chinois prenant la pause pour les r\u00e9seaux sociaux, que j\u2019ai m\u00eame renonc\u00e9 \u00e0 sortir le drone.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725777-5a2962fe-fcce-9&Prime; include=\u00a0\u00bb20802,20866,20863,20864&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row full_width=\u00a0\u00bbstretch_row\u00a0\u00bb content_placement=\u00a0\u00bbmiddle\u00a0\u00bb parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb parallax_image=\u00a0\u00bb20865&Prime; el_id=\u00a0\u00bbImage Parallaxe\u00a0\u00bb][vc_column parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb800px\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 style=\"font-weight: 400;\"><strong>Sur les traces de Butch Cassidy<\/strong><\/h3>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Si la l\u00e9gende n\u2019avait pas fait de San Vicente, petite ville mini\u00e8re perdue entre Uyuni et Tupiza, le th\u00e9\u00e2tre de la mort d\u2019un des hors-la-loi les plus c\u00e9l\u00e8bres du XIX\u1d49 si\u00e8cle (du moins dans le cin\u00e9ma Am\u00e9ricain), nous nous serions sans doute \u00e9pargn\u00e9s la journ\u00e9e la plus \u00e9prouvante \u2014 mais aussi la plus m\u00e9morable \u2014 du voyage.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Au matin, apr\u00e8s une nuit de pluie ininterrompue, nous quittons la boueuse ville d&rsquo;Uyuni pour rejoindre Tupiza, derni\u00e8re \u00e9tape avant la fronti\u00e8re argentine. Guy, au gr\u00e9 de ses nombreux voyages dans la r\u00e9gion, avait d\u00e9couvert par hasard San Vicente et son modeste mus\u00e9e d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Butch Cassidy. Il nous propose un d\u00e9tour de 150 km de piste.<br \/>\nNous atteignons cette bourgade sous une pluie fine, apr\u00e8s avoir franchi un col \u00e0 pr\u00e8s de 4\u2019800 m\u00e8tres.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Ola qui nous rejoint avec la voiture de support a emmen\u00e9 une caisse d\u2019empanadas pour nous restaurer en attendant que quelqu\u2019un ouvre ce fameux mus\u00e9e. Il faudra 3 personnes qui arriver \u00e0 bout du cadenas, qui n\u2019a probablement pas \u00e9t\u00e9 ouvert depuis quelques ann\u00e9es. Le mus\u00e9e Butch Cassidy n\u2019est ni plus ni moins qu\u2019une pi\u00e8ce remplie de vieux trucs poussi\u00e9reux, comme une machine \u00e0 \u00e9crire, quelques appareils photos, un fusil et autres vieilleries. De notre fameux Butch Cassidy, on ne trouve qu\u2019une photo, un agrandissement de son portait et une reproduction pixellis\u00e9e d\u2019une affiche \u00ab\u00a0Dead or Alive\u00a0\u00bb. Si \u00e7a ce n\u2019est pas la plus grande supercherie depuis l\u2019invention des mus\u00e9es\u00a0!<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725778-c7ac45bd-2c7a-10&Prime; include=\u00a0\u00bb20868,20872,20869,20871,20870,20877&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Nous remettons les voiles car il nous reste bien 3 heures de route jusqu\u2019\u00e0 Tupiza. L\u2019\u00e9tat de la piste empire kilom\u00e8tre apr\u00e8s kilom\u00e8tre, et nous progressons de moins en moins jusqu\u2019\u00e0 atteindre une section qui a \u00e9t\u00e9 emport\u00e9e par la rivi\u00e8re. Guy et Ola partent en \u00e9claireurs sur quelques centaines de m\u00e8tres pour juger de la situation.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">D\u00e9cision est prise de faire demi-tour, le risque de rester coinc\u00e9 \u00e0 cette altitude pour la nuit est trop grand. La pluie s\u2019invite \u00e9galement \u00e0 la partie et de l\u00e0, il nous faut rebrousser chemin sur une piste qui devient boueuse, remonter \u00e0 4&rsquo;800 m tremp\u00e9 et congel\u00e9 avant de rejoindre la route principale. D&rsquo;ici, il nous reste tout de m\u00eame 70 km de route goudronn\u00e9e pour atteindre Tupiza, avec la nuit qui commence \u00e0 tomber et nos r\u00e9servoirs presque vides.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725778-329fd48c-fcf3-3&Prime; include=\u00a0\u00bb20914,20915,20917,20916&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Ironiquement, notre h\u00f4tel s\u2019appelle\u2026 Butch Cassidy ! D\u00e9cid\u00e9ment celui-ci on ne l&rsquo;oubliera pas !<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Une bonne douche chaude et une grosse ration de poulet frites nous remet d\u2019aplomb. Certains vont se coucher \u00e0 21h, congel\u00e9s et lessiv\u00e9s par cette journ\u00e9e \u00e9pique et d&rsquo;autres finiront bien tard \u00e0 festoyer dans la salle commune de l\u2019h\u00f4tel&#8230; J&rsquo;en ai v\u00e9cu des journ\u00e9es difficiles \u00e0 moto, mais celle-ci, je pense qu&rsquo;elle fera office de nouvelle r\u00e9f\u00e9rence pour le futur. Le plus dur, ce n&rsquo;est pas vraiment de rouler sous la pluie, mon \u00e9quipement <a href=\"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/test-ensemble-goretex-klim-carlsbad-leger-etanche-ventile\/\">Klim<\/a> a bien fait le job, mais c&rsquo;est surtout de rouler avec les mains et les pieds mouill\u00e9s quand il fait si froid.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row full_width=\u00a0\u00bbstretch_row\u00a0\u00bb content_placement=\u00a0\u00bbmiddle\u00a0\u00bb parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb parallax_image=\u00a0\u00bb20915&Prime; el_id=\u00a0\u00bbImage Parallaxe\u00a0\u00bb][vc_column parallax=\u00a0\u00bbcontent-moving\u00a0\u00bb][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb800px\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 data-start=\"130\" data-end=\"526\">Retour en Argentine<\/h3>\n<p data-start=\"130\" data-end=\"526\">Depuis Tupiza, nous rejoignons le dernier village avant la fronti\u00e8re, ultime occasion de liquider nos derniers bolivianos. J\u2019en profite pour acheter deux cale\u00e7ons, histoire de prolonger de quelques jours l\u2019illusion de la propret\u00e9 sans passer par la case lessive, ainsi qu\u2019un coupe-vent \u2014 je dois l\u2019admettre, j\u2019avais \u00e9t\u00e9 un brin trop minimaliste dans le choix de mes v\u00eatements.<\/p>\n<p data-start=\"528\" data-end=\"989\">Le passage de la fronti\u00e8re nous prend pr\u00e8s de trois heures, ponctu\u00e9 d\u2019allers-retours absurdes entre les guichets, de tentatives d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9es pour remplir un formulaire en ligne sur un r\u00e9seau Wi-Fi aussi capricieux qu\u2019un lama affam\u00e9. Le comble ? Il n&rsquo;existe pas de version papier! C\u2019est smartphone ou rien. Et pour couronner le tout, je me retrouve \u00e0 pr\u00eater mon stylo au douanier puisque le sien a rendu l\u2019\u00e2me. On touche au burlesque administratif.<\/p>\n<p data-start=\"991\" data-end=\"1351\">De retour en Argentine, il nous reste 140 km d\u2019asphalte que nous avalons \u00e0 vive allure. \u00c0 8 000 tours\/minute, nos infatigables petits monocylindres refroidis \u00e0 air parviennent de justesse \u00e0 d\u00e9passer les 120 km\/h selon le bon vouloir du vent. Le ciel, lui, charbonne du noir, mena\u00e7ant de nous engloutir dans un orage biblique!<\/p>\n<p data-start=\"1353\" data-end=\"1645\">Finalement, nous nous faisons rincer, mais gentiment \u2014 bien loin du cataclysme que le ciel promettait. Nous nous offrons m\u00eame le luxe d&rsquo;admirer un magnifique arc-en-ciel, mais \u00e0 ce point, j&rsquo;ai la flemme de m&rsquo;arr\u00eater pour prendre des photos. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;il est toujours difficile de remettre les gants quand on a les mains mouill\u00e9es.<\/p>\n<p data-start=\"1353\" data-end=\"1645\">Nous atteignons Humahuaca, une bourgade qui ne manque pas de charme, avec quelques fa\u00e7ades d\u2019inspiration coloniale qui m\u00e9riteraient presque qu\u2019on s\u2019y attarde un peu plus longtemps, si on avait le temps!<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb6&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725779-adb06305-ad74-8&Prime; include=\u00a0\u00bb20900,20899&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Le contraste avec la Bolivie est flagrant. Il y a un facteur 3 \u00e0 4 entre les prix boliviens et argentins, mais \u00e9galement sur la nourriture, qui est bien meilleure ici. Le co\u00fbt de la vie ici pour un voyageur est comparable aux pays d\u2019Europe de l\u2019ouest pour l\u2019h\u00e9bergement et la restauration. Dans mes souvenirs des 3 mois et demi pass\u00e9s en Am\u00e9rique du Sud en 2007, c\u2019\u00e9tait 20 balles la chambre double et 10 balles pour un repas\u2026<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p data-start=\"145\" data-end=\"505\">D\u00e9part en catastrophe ce matin. Thomek \u2014 mon colocataire de chambre \u2014 et moi d\u00e9couvrons avec horreur qu\u2019il y a un d\u00e9calage horaire avec la Bolivie\u2026 au moment m\u00eame o\u00f9 tout le monde est d\u00e9j\u00e0 pr\u00eat \u00e0 partir. R\u00e9veil-panique. En dix minutes chrono, nous jetons nos affaires dans nos sacs, sautons dans nos bottes encore mouill\u00e9es de la veille et top d\u00e9part.<\/p>\n<p data-start=\"507\" data-end=\"721\">Rapidement, nous grimpons \u00e0 nouveau vers les hauteurs : 4&rsquo;300 m\u00e8tres d\u2019altitude avec un thermom\u00e8tre qui affiche 5\u00b0C.<\/p>\n<p data-start=\"723\" data-end=\"1143\">La journ\u00e9e continue sur de belles routes sinueuses, entrecoup\u00e9es de passages plus techniques. Premi\u00e8re rivi\u00e8re \u00e0 traverser : le courant est fort, et le moment assez \u00e9pique pour que je sorte le drone et immortalise la sc\u00e8ne. Pas de chance pour l\u2019une d\u2019entre nous : une moto finit \u00e0 la flotte.<\/p>\n<p data-start=\"723\" data-end=\"1143\">Notre duo d&rsquo;assistance en pick-up se charge de faire une vidange d\u2019urgence et de changer le filtre \u00e0 air. Je pensais que la douane leur avant tout saisi, heureusement que non!<\/p>\n<p data-start=\"1145\" data-end=\"1495\">Le vrai moment surr\u00e9aliste de la journ\u00e9e arrive plus tard, alors que nous grimpons notre dernier col, \u00e0 pr\u00e8s de 4\u2019500 m\u00e8tres, dans un brouillard glacial et poisseux. Et l\u00e0, surgissant du n\u00e9ant, un motard bolivien nous croise, tranquille, sans casque ni gants, prot\u00e9g\u00e9 par le capuchon de son pull \u00e0 capuche.<\/p>\n<p data-start=\"1497\" data-end=\"1763\">Je reste bouche b\u00e9e. Moi, avec mon \u00e9quipement technique dernier cri et mes trois couches thermiques, je suis en train de geler sur place, et lui roule peinard comme s\u2019il allait acheter du pain! D\u00e9cid\u00e9ment, on ne doit pas \u00eatre fait du m\u00eame alliage!<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725780-fa5713e3-6758-0&Prime; include=\u00a0\u00bb20885,20884,20881,20880&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">En fin de journ\u00e9e nous atteignons le minuscule village de Caspala, apr\u00e8s avoir roul\u00e9 sur des pistes de montagne toute la journ\u00e9e. Nous nous demandons bien comment quelqu\u2019un a pu avoir l\u2019id\u00e9e de venir habiter ici. Il n\u2019y a rien \u00e0 des kilom\u00e8tres \u00e0 la ronde et les 2 chemins pour y arriver sont tout, sauf accessibles facilement.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">L\u2019habitation est tr\u00e8s basique, mais dans les 2 douches partag\u00e9es il y a de l\u2019eau chaude et surtout, il y a du WIFI! Incroyable, car encore une fois, il n\u2019y a m\u00eame pas de r\u00e9seau t\u00e9l\u00e9phonique ici.<\/p>\n<p>Depuis l\u00e0, nous redescendons en traversant le parc national de Calilegua et son climat subtropical ; Ici la v\u00e9g\u00e9tation est verte et luxuriante, la temp\u00e9rature devient agr\u00e9able mais la pluie elle, semble vouloir nous accompagner jusqu\u2019au bout !<\/p>\n<p>En p\u00e9n\u00e9trant dans la p\u00e9riph\u00e9rie de Salta, le contraste avec les jours que nous avons pass\u00e9s quasi seuls sur les pistes est saisissant. Il y a beaucoup de trafic, des routes \u00e0 plusieurs voies, et, surtout, je suis tr\u00e8s surpris de voir qu&rsquo;une grande partie des motards roulent sans casque ici![\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb6&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725780-24e1654d-17b8-10&Prime; include=\u00a0\u00bb20883,20801&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 data-start=\"249\" data-end=\"722\">Le mot de la fin<\/h3>\n<p data-start=\"249\" data-end=\"722\">Malgr\u00e9 une planification minutieuse, le froid mordant, l\u2019altitude \u00e9touffante et surtout une m\u00e9t\u00e9o souvent capricieuse ont mis nos nerfs \u00e0 rude \u00e9preuve ainsi que nos corps \u2014 et parfois m\u00eame nos motos. Certes, nous n\u2019avons pas franchi le col le plus haut du continent, ni roul\u00e9 sur l\u2019immensit\u00e9 blanche du Salar d\u2019Uyuni, et l\u2019Uturuncu a r\u00e9sist\u00e9 \u00e0 notre assaut. Mais \u00e0 bien y r\u00e9fl\u00e9chir, c\u2019est peut-\u00eatre pr\u00e9cis\u00e9ment ce que nous n\u2019avons pas fait qui donne toute sa valeur \u00e0 ce voyage.<\/p>\n<p data-start=\"724\" data-end=\"1068\">Parce que dans ces impr\u00e9vus, ces d\u00e9tours forc\u00e9s et ces gal\u00e8res partag\u00e9es, se sont nich\u00e9s les souvenirs les plus forts. Chaque piste d\u00e9fonc\u00e9e, chaque rivi\u00e8re travers\u00e9e, chaque rayon de soleil vol\u00e9 au ciel andin a renforc\u00e9 cette sensation rare : celle de vivre une v\u00e9ritable aventure, brute et impr\u00e9visible, loin du confort et des certitudes.<\/p>\n<p data-start=\"1070\" data-end=\"1434\">Apr\u00e8s ces moments forts, c&rsquo;est l&rsquo;heure du dernier repas tous ensemble \u00e0 Salta, puis chacun repart de son c\u00f4t\u00e9. Certains en profitent pour voler au P\u00e9rou et visiter le Machu Pichu, ceux qui on envoy\u00e9 leurs motos depuis la Pologne dont Guy et Ola repartent pour \u00a07 jours d&rsquo;off-road pour rejoindre Valparaiso et moi ? Je m&rsquo;appr\u00eate \u00e0 encha\u00eener mes 3 vols en un peu plus de 25 heures pour \u00eatre \u00e0 l&rsquo;heure au travail lundi!<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid element_width=\u00a0\u00bb3&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725780-804bbe15-8346-7&Prime; include=\u00a0\u00bb20902,20889,20887,20886&Prime;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 style=\"font-weight: 400;\"><strong>Co\u00fbts et organisation<\/strong><\/h3>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Aucun visa n\u00e9cessaire\u00a0pour l\u2019Argentine, le Chili et la Bolivie pour les citoyens europ\u00e9ens. Il faut juste un passeport avec min 6 mois de validit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Le\u00a0voyage co\u00fbte 4&rsquo;950\u202f\u20ac, incluant : 14 nuits d\u2019h\u00f4tel avec petit d\u00e9jeuners, location de la moto, assurance, assistance en cas de panne, photos et un t-shirt souvenir. Comptez environ 2&rsquo;000 CHF pour les vols de Gen\u00e8ve jusqu\u2019\u00e0 Salta et environ 1&rsquo;000 \u00e0 1&rsquo;500 CHF pour les\u00a0repas, l\u2019essence et les souvenirs.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Si vous d\u00e9sirez faire le voyage avec votre propre moto, sachez que c\u2019est possible \u00e9galement. Motobirds \u00e9tant sp\u00e9cialis\u00e9 dans le transport et l\u2019envoi de motos partout dans le monde. Trois clients on fait ce choix durant ce voyage.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][vc_single_image image=\u00a0\u00bb20946&Prime; img_size=\u00a0\u00bbmedium\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h3 style=\"font-weight: 400;\"><strong>MotoBids<\/strong><\/h3>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Motobirds est une soci\u00e9t\u00e9 sp\u00e9cialis\u00e9e dans le transport de motos partout dans le monde et l\u2019organisation de voyages accompagn\u00e9s vers les destinations les plus spectaculaires de la plan\u00e8te. Fond\u00e9e en 2013 par Aleksandra, grande voyageuse, rejointe plus tard par Guy, son compagnon belge, tous deux ont sillonn\u00e9 les routes du monde entier en solo et en duo avant de partager leur passion avec leurs clients.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Ils proposent des voyages en Chine, Tibet, Namibie, Bhoutan, Am\u00e9rique du Sud, Costa Rica, Ladakh, <a href=\"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/a-la-decouverte-de-la-tanzanie-hakuna-matata\/\">Tanzanie<\/a> et bien d\u2019autres destinations.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">Motobirds se distingue \u00e9galement par <a href=\"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/un-groupe-de-motardes-dans-lhimalaya\/\">des\u00a0voyages exclusivement f\u00e9minins<\/a>, pens\u00e9s pour les motardes en qu\u00eate d\u2019aventure, dans une ambiance bienveillante et solidaire.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400;\">La client\u00e8le est\u00a0internationale, mais pas d\u2019inqui\u00e9tude pour les francophones :\u00a0Guy est belge\u00a0!<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space]<div class=\"my-hello-element\"><!-- Revive Adserver Asynchronous JS Tag - Desktop -->\n            <ins data-revive-zoneid=\"55\" data-revive-id=\"4d5449d616ecffc89ec43465d94db3b9\"><\/ins>\n            <script async src=\"\/\/adserver.acidmoto.ch\/www\/delivery\/asyncjs.php\"><\/script><\/div>[\/vc_column][\/vc_row][vc_row el_id=\u00a0\u00bbgal\u00a0\u00bb][vc_column][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb60px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<h2>GALERIE<\/h2>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_masonry_media_grid style=\u00a0\u00bbload-more\u00a0\u00bb items_per_page=\u00a0\u00bb12&Prime; element_width=\u00a0\u00bb2&Prime; css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb btn_color=\u00a0\u00bbdefault\u00a0\u00bb grid_id=\u00a0\u00bbvc_gid:1750189725781-45dcf627-2cd6-8&Prime; include=\u00a0\u00bb20829,20831,20891,20802,20863,20864,20901,20900,20899,20896,20894,20895,20892,20889,20888,20890,20862,20860,20859,20857,20856,20855,20853,20851,20849,20847,20845,20842,20839,20838,20837,20835,20834,20833,20832,20830,20828,20827,20826,20824,20825,20823,20801,20803,20804,20805,20807,20808,20809,20810,20811,20812,20813,20814,20816,20818,20817,20822,20821,20820,20819,20876,20875,20874,20879,20877,20880,20882,20884,20885,20886,20897,20925,20928,20929,20926,20917,20916,20915,20914,20902,20893,20898,20868,20867,20946&Prime;][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb] Il y a des routes qui sont inoubliables. 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Tout au long des 2&rsquo;500 km de ce voyage en groupe, nous avons affront\u00e9 le froid mordant des hauts cols, la pluie et surtout une [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":20849,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[56],"tags":[230,789,303],"class_list":["post-20615","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-voyages","tag-amerique-du-sud","tag-moto-birds","tag-voyage-a-moto"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20615","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=20615"}],"version-history":[{"count":62,"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20615\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20975,"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20615\/revisions\/20975"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20849"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=20615"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=20615"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/acidmoto.ch\/site\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=20615"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}